Caviardeur

Questions fréquentes

Mon fichier est-il téléversé quelque part ?

Non. Le document est lu, traité et réécrit par la page elle-même, dans votre navigateur. Il n'y a ni compte ni stockage. Vous pouvez le vérifier en chargeant la page, en coupant le réseau, puis en faisant tout le travail hors ligne.

Le texte est-il vraiment supprimé, ou seulement recouvert ?

Il est supprimé. Une page portant un caviardage est convertie en image, les zones sont peintes sur cette image, et l'image remplace la page — il ne reste donc aucune couche de texte d'où récupérer quoi que ce soit. Les pages auxquelles vous n'avez pas touché gardent leur texte.

Que se passe-t-il avec un document numérisé ?

Un document numérisé ne porte pas de couche texte : le fichier lui-même n'a rien où détecter. La page peut être lue par reconnaissance optique, à la demande et dans le navigateur comme le reste, après quoi la détection et la sélection de mots fonctionnent dessus. La reconnaissance devine : une valeur mal lue n'est jamais proposée, et l'interface dit quelles pages ont été lues ainsi. Les zones peuvent toujours être tracées à la main, à la souris ou au clavier.

Quels numéros sont détectés automatiquement ?

Le numéro d'assurance sociale canadien, le NIR français, le numéro de la RAMQ, les IBAN, les numéros de carte de paiement, les codes postaux, les dates, les adresses courriel et les noms de personnes. Ceux qui portent une clé de contrôle sont validés contre elle, de sorte qu'un numéro de facture qui ressemble à un identifiant n'est pas signalé comme tel. Rien n'est retiré sans votre accord : ce qui est reconnu vous est proposé.

Quelle taille de fichier l'outil accepte-t-il ?

Jusqu'à 100 Mo et 200 pages. Ces plafonds existent parce que tout tourne dans votre navigateur, dont la mémoire est limitée ; un document plus gros doit être découpé et traité en parties.

Les métadonnées sont-elles retirées aussi ?

Oui. Les métadonnées du document, les annotations, les pièces jointes et les vignettes de page sont retirées du fichier produit, car un texte retiré d'une page peut sinon survivre dans l'une d'elles.

Que font le surlignage, le barré et le souligné ?

Ils annotent, ils ne caviardent pas. Le texte reste dans le fichier et reste lisible — c'est à cela que ces outils servent. Seul le caviardage retire quelque chose, et l'interface tient les deux séparés à dessein.

L'outil peut-il refuser de me remettre un fichier ?

Oui, et c'est délibéré. Le fichier produit est relu et fouillé pour chaque chaîne censée avoir disparu. S'il en reste quoi que ce soit d'extractible, l'export est annulé et rien ne vous est remis, la valeur survivante étant nommée pour que vous puissiez agir.

Le rapport de caviardage contient-il les valeurs retirées ?

Non, et c'est le point. Le rapport dit ce qui a été retiré, par type de règle et par page, sans jamais recopier les valeurs elles-mêmes — un rapport qui les contiendrait serait une seconde copie du document à protéger.

Un PDF protégé par mot de passe fonctionne-t-il ?

Un PDF verrouillé côté propriétaire — celui qui s'ouvre sans rien demander mais interdit l'impression ou la copie — est déchiffré avant tout traitement, sans quoi le fichier réécrit sortirait illisible. Un PDF qui réclame un mot de passe à l'ouverture est refusé : il faut l'ouvrir et l'enregistrer sans protection d'abord.

Combien cela coûte-t-il ?

Rien. Aucun compte, aucune période d'essai, aucune formule payante.

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Rien ne quitte votre navigateur, et le fichier produit est vérifié avant de vous être remis.

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